Les photographies présentées ci-après ont été réalisées un an après les travaux de restauration de la canalisation du public sur la dune, depuis les mêmes points de vue que les prises de vue initiales. Elles permettent ainsi de visualiser les premières évolutions et de comparer son état avant et après intervention.
Le principal résultat observé est la reprise progressive de la végétation, aussi bien sur les abords de l’aménagement que sur l’ancien sentier parallèle, qui constituait l’un des secteurs ciblés par les travaux. Cette revégétalisation témoigne d’une bonne appropriation du cheminement par les visiteurs.
Les photographies mettent également en évidence une végétation particulièrement sèche, en lien avec les conditions climatiques de l’année.
Enfin, par endroit, la végétation s’est développée au-delà de l’aplomb du bi-fil, jusque dans le chemin. Cette évolution peut questionner la largeur actuelle du chemin et invite à suivre son évolution dans le temps afin de constater si cet espace est plus large que nécessaire au regard de son usage et de la dynamique naturelle de la végétation.
Pour rappel, les images juste avant et juste après les travaux, en septembre 2025, sont visibles ici : Travaux de canalisation du public sur le Petit Loc’h


À gauche : septembre 2025 | À droite : septembre 2026
À l’issue des travaux, les bordures du chemin apparaissaient fortement marquées. Un an plus tard, elles se sont progressivement atténuées, avec une recolonisation végétale des abords.
Le premier poteau à gauche semble également légèrement plus enterré qu’en 2025. L’ensemble des poteaux présente par ailleurs une teinte plus grisée, liée à leur vieillissement naturel.
Sur le chemin, un pied de Panicaut maritime s’est développé depuis la prise de vue précédente.
De manière générale, la végétation apparaît plus sèche qu’à la même période en 2025, témoignant de conditions plus sèches en septembre 2026.


À gauche : septembre 2025 | À droite : septembre 2026
On retrouve la même évolution au niveau des abords du chemin, qui apparaissent moins marqués et davantage végétalisés. Les poteaux semblent également légèrement plus enterrés qu’en 2025.
Le caractère sec de la végétation est particulièrement visible sur cette photographie. Certaines zones présentent une végétation fortement desséchée, alors que des secteurs encore verts étaient visibles en 2025 à la même période.
Au loin, sur le Petit Loc’h, la roselière apparaît elle aussi nettement plus sèche qu’en septembre 2025.


À gauche : septembre 2025 | À droite : septembre 2026
L’évolution la plus marquante sur ce point de vue concerne la sécheresse de la végétation, nettement plus importante qu’à la même période en 2025.
Les abords du chemin se sont progressivement végétalisés jusqu’à l’aplomb du bi-fil.


À gauche : septembre 2025 | À droite : septembre 2026
On note également sur ce secteur que les abords nettement marqués sur aux travaux se sont atténués. La végétation s’est développé même au-delà de l’aplomb du bi-fil et empiète sur le chemin.
Le cheminement parallèle s’est également végétalisés et n’est plus visible. La disparition de cette trace de cheminement suggère une bonne appropriation du nouvel aménagement par les promeneurs, qui semblent respecter la limite matérialisée par le bi-fil. Cette évolution correspond à l’objectif recherché lors des travaux : canaliser les cheminements et permettre une recolonisation progressive de la végétation sur les secteurs auparavant fréquentés.
La sécheresse de la végétation est également particulièrement visible sur cette photographie. Malgré ces conditions, le Gaillet négligé semble se maintenir sur les abords du chemin (côté droit).


À gauche : septembre 2025 | À droite : septembre 2026
La végétation s’est développée jusqu’à l’aplomb du bi-fil et même au delà dans le chemin.
La sécheresse de la végétation est également visible sur cette image.


À gauche : septembre 2025 | À droite : septembre 2026
Au premier plan, la végétation s’est nettement développée de part et d’autre du chemin. Par contre, au second plan, le long du chemin côté droit, la végétation n’a pas totalement recolonisé le substrat.
A l’image de l’ensemble de la dune, la sécheresse de la végétation est également bien visible sur cette image







